Fquih Ben Salah, où le béton rencontre la betterave
Fquih Ben Salah illustre un modèle économique marocain rare : la coexistence dans une même ville de l'industrie lourde (cimenterie) et de l'agriculture intensive (betterave sucrière, céréales, maraîchage sous serres). La cimenterie LafargeHolcim, qui exploite les gisements calcaires du Tadla, emploie directement plus de 1 000 personnes et en fait vivre plusieurs milliers indirectement (transport, sous-traitance, commerces). La Cosumar y exploite une sucrerie qui traite les betteraves de la plaine irriguée chaque automne.
À 6 400 MAD/m², le marché immobilier de Fquih Ben Salah est sous-estimé par les investisseurs du nord qui ne connaissent pas cette ville. Pourtant, la stabilité de l'emploi industriel et agricole, la faiblesse des prix d'acquisition et la forte demande locative des ouvriers et techniciens de la cimenterie créent les conditions d'un investissement locatif rationnel à 8-10 % de rendement brut.

Fquih Ben Salah, ou le beton industriel rencontre la betterave agricole
La cimenterie LafargeHolcim emploie directement plus de 1000 personnes tandis que la Cosumar transforme chaque automne les betteraves de la plaine irriguee, structurant une economie mixte industrielle et agricole rare au Maroc.
L'irrigation : la richesse invisible
La plaine du Tadla irriguée par l'ORMVAT, dont Fquih Ben Salah est l'un des pôles de service, est l'une des zones agricoles les plus productives du Maroc central. Le périmètre irrigué — alimenté par les barrages de Bin el Ouidane et Ahmed El Hansali — permet des cultures intensives en deux saisons par an. Cette productivité agricole élevée génère des revenus agricoles qui se redistribuent partiellement dans l'économie locale et qui maintiennent un marché immobilier plus actif que la taille de la ville ne le laisserait supposer.
Fquih Ben Salah : une cimenterie, une sucrerie, une plaine irriguée et 10 % de rendement locatif. Ce n'est pas sexy à raconter — mais c'est le calcul immobilier qui rit à la fin.

L'irrigation du Tadla, la richesse invisible de Fquih Ben Salah
A 6400 MAD/m2, ce marche sous-estime par les investisseurs du nord beneficie d'un emploi industriel et agricole stable qui cree les conditions d'un rendement locatif rationnel entre 8 et 10% pour les ouvriers et techniciens locaux.



