Rommani, le Maroc rural entre les capitales
Rommani est une petite ville de la plaine des Zaers qui n'est ni tout à fait rurale (elle a ses équipements urbains de base — école, dispensaire, bureau de poste, quelques agences bancaires) ni vraiment une ville (son économie reste dominée par l'agriculture et le commerce de produits agricoles). Son souk hebdomadaire du mardi — qui concentre les échanges de bestiaux, de produits maraîchers des fermes environnantes, de vêtements et d'ustensiles ménagers — est le cœur battant de sa vie économique et sociale. Ce souk régional, qui attire des vendeurs et acheteurs des douars dans un rayon de 40-50 km, maintient Rommani dans son rôle traditionnel de centre collecteur et redistribueur des productions agricoles du plateau des Zaers.
À 5 100 MAD/m², Rommani est parmi les marchés les moins chers du périmètre de la région Rabat-Salé-Kénitra. Son marché immobilier est microscopique — quelques dizaines de transactions par an au maximum — et porte essentiellement sur des maisons individuelles de plain-pied ou à un étage et quelques appartements dans les rares immeubles de la ville. Les acheteurs sont quasi exclusivement locaux (fonctionnaires de la commune, enseignants du lycée local, commerçants du souk) sans demande externe significative.

Rommani, le Maroc rural entre les capitales
Situee sur l'axe Rabat-Khouribga, cette petite ville agricole offre un marche immobilier modeste mais stable, porte par le commerce local et les services aux exploitations environnantes.
L'élevage bovin laitier des Zaers : une filière qui monte
La plaine des Zaers autour de Rommani est l'une des zones d'élevage bovin laitier les plus productives du Maroc. Des fermes extensives et intensives élèvent des vaches de races importées (Holstein, Montbéliarde) adaptées au climat atlantique marocain pour produire du lait frais livré chaque matin aux unités de collecte des coopératives laitières (Copag, Oulmès Lait) qui le transforment en lait pasteurisé, yaourts et fromages. Cette filière laitière — qui génère des revenus réguliers pour les éleveurs, contrairement aux revenus saisonniers des céréales — est en développement dans la région, portée par la croissance de la demande en produits laitiers d'une classe moyenne marocaine qui consomme de plus en plus de produits transformés.
Rommani est le Maroc agricole des Zaers — souk du mardi, vaches laitières Holstein, plateau céréalier entre Rabat et Meknès. 5 100 MAD/m² pour la plus petite ville du périmètre métropolitain, là où le Maroc rural commence encore.

L'elevage bovin laitier des Zaers : une filiere qui monte
La region de Rommani s'est specialisee dans l'elevage laitier, une activite qui soutient l'economie locale et genere une demande reguliere en logements pour les familles d'exploitants.



