Méhdia, la plage de pins de Kénitra où les familles du Gharb passent juillet et août depuis trois générations
Méhdia est la station balnéaire des Kénitrois — leur plage, leur forêt de pins, leur lieu de vacances été depuis plusieurs générations, dans un rapport de proximité géographique et affective qui ressemble à celui que les Tétouanais entretiennent avec Martil ou les Casablancais avec Mohammedia. La forêt domaniale de Méhdia — des milliers de pins maritimes plantés dans les années 1950 pour fixer les dunes côtières et protéger la plaine du Gharb contre l'ensablement — est l'une des plus agréables du littoral atlantique marocain : ombragée, parfumée de résine, traversée par des pistes de promenade et de vélo, elle offre une fraîcheur estivale rare dans une région où les températures de juillet-août peuvent atteindre 38-40°C en plaine. Les appartements de résidence secondaire qui se sont construits progressivement dans la forêt (des immeubles R+3 et R+4 dans des rues perpendiculaires à la plage) sont habités de mai à septembre par les familles kénitrois et rbatis qui viennent chercher la mer et la fraîcheur, et restent vides le reste de l'année.
À 9 800 MAD/m², Méhdia est dans la fourchette basse-intermédiaire du marché balnéaire du nord marocain — moins chère que Harhoura (17 600 MAD/m²) ou les stations premium du couloir Rabat-Kénitra, mais accessible à une clientèle de classe moyenne de la région du Gharb. Son marché est fortement saisonnier — les transactions se concentrent à l'automne (quand les familles décident d'acheter après avoir passé l'été en location) et au printemps.

Mehdia, la station balneaire de la plaine du Gharb
Entre foret de pins et plage atlantique, Mehdia reste la destination de villegiature privilegiee des familles kenitroises, avec un caractere plus intime que les grandes stations du sud.
La côte atlantique entre Kénitra et Larache : un littoral rural entre dunes, embouchures et villages de pêcheurs
La côte atlantique entre Kénitra et Larache — qui s'étend sur environ 120 kilomètres de l'embouchure du Sebou jusqu'à l'embouchure du Loukos — est l'une des moins développées touristiquement du littoral atlantique marocain, et l'une des plus sauvages. Des plages de sable interminables (certaines de plusieurs dizaines de kilomètres sans une seule construction), des dunes mouvantes fixées par une végétation côtière rare, des embouchures de fleuves (l'Oued Sebou, l'Oued Bou Regreg, l'Oued Loukos) qui forment des espaces lagunaires et humides d'une richesse biologique exceptionnelle, et des villages de pêcheurs artisanaux (Moulay Bousselham, Souk Tlet Gharb) qui maintiennent une vie économique encore peu touchée par le tourisme de masse. Ce littoral présente un potentiel touristique et résidentiel réel pour les décennies à venir — mais son développement nécessite des investissements d'infrastructure (routes, eau, électricité, équipements) qui n'ont pas encore été réalisés à la hauteur de la demande.
Méhdia est la plage de pins des familles du Gharb — forêt domaniale pins maritimes fraîcheur estivale, plage atlantique résidences secondaires, kénitrois et rbatis juillet-août trois générations. 9 800 MAD/m² pour le balnéaire populaire du nord de Rabat dans les forêts côtières du Sebou.

Mehdia 2026, autour de 9800 MAD le m2 en saison
Les prix restent accessibles compares aux stations mediterraneennes du nord, mais grimpent nettement durant l'ete quand la demande locative des vacanciers atteint son pic annuel.



