Casa Anfa Resort, le Monaco atlantique que Casablanca construit sur sa corniche depuis 2010
Casa Anfa Resort est l'endroit où le futur de Casablanca est en train de se construire — un quartier premium sur la corniche atlantique qui représente le projet immobilier et urbain le plus ambitieux de la métropole depuis la construction de la Mosquée Hassan II dans les années 1980. Au cœur de ce projet : Casablanca Finance City (CFC), le hub financier panafricain créé en 2010 pour faire de Casablanca la plateforme financière de l'Afrique subsaharienne — une zone économique spéciale avec ses tours de verre et d'acier (dont la Tour CFC, la plus haute du Maroc à 300 mètres), ses bureaux de grade A++ loués par des multinationales (Société Générale Afrique, African Development Bank, Axa, Deloitte), ses conventions fiscales attractives et son positionnement entre les marchés européens et les économies africaines en croissance. Ce cluster de finance internationale a généré une demande résidentielle premium de cadres expatriés et marocains à hauts revenus qui tire les prix immobiliers du quartier vers des niveaux sans équivalent dans le reste du pays. La Marina Casablanca — un port de plaisance avec 200 anneaux, des restaurants en bord de mer et une promenade face à l'Atlantique — complète ce tableau de resort urbain atlantique.
À 32 400 MAD/m², Casa Anfa Resort est l'adresse la plus chère de Casablanca et l'une des plus chères du Maroc — comparable aux prix de Malabata Tanger (28 400 MAD/m²) et au-dessus de Bourgogne (14 800 MAD/m²), avec une clientèle composée essentiellement d'expatriés de Casablanca Finance City, de Marocains très fortunés, et d'investisseurs institutionnels qui achètent pour louer à des cadres internationaux. Le marché locatif premium est particulièrement actif — les appartements neufs en front de mer trouvent facilement des locataires parmi les 35 000 personnes travaillant dans l'écosystème CFC.

Casa Anfa Resort, le projet urbain le plus ambitieux depuis la Mosquee Hassan II
Ce nouveau quartier de la corniche atlantique s'organise autour de Casablanca Finance City, avec la Tour CFC qui culmine a 300 metres, la plus haute du Maroc.
Casablanca Finance City et le pari africain de Casablanca : une décennie de résultats et de limites
Casablanca Finance City a fêté en 2020 sa première décennie d'existence, avec un bilan nuancé qui illustre les ambitions et les défis du positionnement de Casablanca comme hub financier panafricain. D'un côté, les chiffres montrent un succès réel : plus de 200 entreprises membres (dont 60% sont des multinationales étrangères), 35 000 emplois dans l'écosystème, une note de place financière internationale reconnue par les classements GFCI (Global Financial Centres Index). De l'autre, les limites sont visibles : l'ambition originale de faire de Casablanca une place financière comparable à Johannesburg, Nairobi ou Dubai pour les investissements en Afrique subsaharienne s'est heurtée à des obstacles réels — la barrière linguistique (le monde des affaires africain francophone est bien servi, mais l'Afrique anglophone reste difficile à atteindre depuis Casablanca), la régulation financière marocaine encore partiellement restrictive pour les flux de capitaux, et la concurrence des places financières alternatives africaines qui se développent. Mais CFC reste la principale réussite du développement économique de Casablanca ces vingt dernières années — un argument pour l'immobilier premium du quartier que rien ne contredit à court terme.
Casa Anfa Resort est le Monaco atlantique de Casablanca — Casablanca Finance City hub africain 200 multinationales, Marina royale 200 anneaux, tours cristal corniche atlantique, cadres expats de l'Afrique entière. 32 400 MAD/m² pour l'adresse premium maximale de la métropole économique du Maroc.

32 400 MAD/m2 portes par la demande residentielle des cadres du hub financier
La Marina Casablanca et les bureaux grade A++ loues par des multinationales attirent une clientele premium marocaine et expatriee sans equivalent dans le pays.



